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Union des Candidats Émergents
Pour l'alternative
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Présidentielle 2007, Candide, vous !?
"Candidus" signifie blanc, comme l’habit des candidats d’époque romaine mais la présente affaire elle, est plutôt noire. Une course aux "500" signatures qui prend l’allure d’outrage et qui mérite une grande attention de par sa gravité. Dans cette histoire Esperanto-Liberté se retrouve "partie civile" malgré lui. Car très tôt engagés dans cette campagne, et disposant d’une cinquantaine de promesses potentielles, nous avons logiquement rejoins l’Union des Candidats Emergents pour disposer d’un maximum de chances. Par consensus, nous avons alors désigné pour nous représenter, Jean-Marc Governatori, du mouvement "la France En Action". Avec en commun 700 signatures virtuelles et malgré la possible "perte en ligne" d’envois directs des maires au ministère de l’intérieur, nous pouvions espérer d’en valider une bonne part, voire de franchir le cap des 500. Mais au lendemain des validations officielles, c’est la déception, et l’attente d’en savoir plus. Justement, après plusieurs jours de silence, nous apprenons par "l’Alliance Humaniste" que J.M. s’est vu refusé l’accès aux résultats, (comme d’autres candidats dans son cas et contrairement à l’usage). Mais surtout, qu’il a été "dissuadé" de présenter un recours, sous peine de "désagréments" pour dire les choses pudiquement ! Le caractère anonyme de cette menace empêche bien sûr de polémiquer même si l’intimidation semble manifeste. Les législatives d’accord, mais pas cette Présidentielle. Le message est clair ! Passons sur la forme de cet épisode certes discutable, mais confirmé sur le fond par l’intéressé, qui opte lui pour la retenu, ce qui peut se comprendre bien sûr, mais pose un réel problème tant pour ses militants que pour les alliés que nous sommes, sans compter avec le discrédit politique et le déni de citoyenneté. Tout candidat doit pouvoir connaître le nombre et le nom de ses signataires, c’est bien le minimum, non ? ! Et donc en vérifier la vraisemblance mathématique pour que la règle soit acceptable, ce qui n’est pas le cas. Pouvons nous admettre un tel arbitraire ? Dans ce contexte, Esperanto-Liberté s’estime le devoir moral de réclamer la vérité et par principe, la publication de cette liste pour authentification. Le renoncement forcé de J.M. Governatori nous donne la responsabilité de nous inscrire en faux contre une pratique anti-démocratique. Renoncer à lutter contre une injustice aussi flagrante ne serait pas politiquement lucide. Nous pouvons collectivement manifester notre désaccord absolu avec ces méthodes d’un autre age même s’il faut "en l’état" faire abstraction de ses aspects sombres pour ne garder que l’essentiel : "l’obtention de la liste de nos signataires". C’est pourquoi nous appelons tous ceux et celles qui gardent espoir dans l’esprit de la République, dans toutes les sphères de la société, de relayer et diffuser notre message, pour redonner à chacun cette confiance citoyenne sans laquelle les discours politiques sont vains. Bg-St-Maurice, le 4 avril 2007 Kristian Garino federlangue@yahoo.fr www.esperanto-liberte.com | |